Whistler : la Mecque des vététistes. Situé à 115 kilomètres au nord-est de Vancouver, la station canadienne accueille chaque année, et ce depuis sa première édition en 2004, l’événement des Crankworx. 
Plus qu’une simple compétition, il s’agit de l’un des plus gros rassemblements de la famille VTT mondiale. Les descendeurs, les freeriders et les enduristes rêvent tous de pouvoir un jour y rider, et tous ceux qui ont déjà eu la chance d’y poser leurs roues se souviendront à jamais de l’ambiance unique et extraordinaire de cet événement.

Présents pour viser un podium sur les Enduro World Series, Greg Callaghan, Zakarias Johansen et Cole Lucas (3ème en U21), les pilotes du Cube Action Team, en ont profité pour découvrir et rider quelques-uns des plus beaux spots qui entourent la station olympique au guidon de leurs Cube Stereo 150.

Aussi technique que ludique, les trails de Whistler conviennent parfaitement à notre Cube Stereo 150.

Pour les guider dans ce paradis du VTT, entre glaciers et forêts de cèdres, ils ont pu compter sur notre frenchie, le freerider Remy Métailler. Etabli à Whistler depuis plusieurs années, Rémy en connait les moindres rocher ! Autant dire que Greg et Zakarias n’allaient pas avoir le temps de faire du tourisme…

Il n'y a plus qu'à embarquer !

Au programme, la descente de Blueberry Mountain. Rendez-vous à l’héliport du Blackcomb Helicopters pour un briefing avant le décollage. Les vélos sont chargés, tout le monde est à bord. Les pales comment à tourner, direction le sommet, loin des secteurs les plus fréquentés de Whistler.

Bataille de boules de neige et ventriglisse. Il n'y a qu'à Whistler qu'on voit ce type d'échauffement !

L’hélico se pose à même la neige, sur l’un des nombreux névés qui subsistent encore à cette altitude. En plein mois d’août, la température au sommet avoisine les 10°. En bon norvégien, Zakarias entame donc une bataille de boules de neige, histoire de réchauffer tout le monde, alors que Rémy tente d’initier ses coéquipiers au ventriglisse !

A Whistler il n'y a pas que la pente qui est raide. Les rochers aussi !

La descente peut enfin commencer. L’été particulièrement sec a rendu les trails très poussiéreux, et rend la visibilité quasi-nulle. Greg, Zakarias et Rémy doivent rider en prenant soin de laisser un espace conséquent entre eux. Mais ils n’en apprécient que plus encore chaque virage et chaque saut de ce formidable run « alpin ».

Conditions extrèmes = plaisir extrême !

A la fois sauvages et calmes, le nord du Canada regorge de ce type de trails. Il est impossible de tous les rider en un seul séjour, et c’est précisément la raison pour laquelle les riders aiment à revenir pour découvrir de nouveaux spots.

Pour autant il ne faut pas oublier que nous ne sommes que les invités de Mère Nature et de toutes ses beautés, et que derrière chaque rocher un ours peut se cacher !