Demain, samedi 7 juillet 2018, les 8 coureurs de la formation cycliste belge Wanty-Groupe Gobert prendront le départ de la 105ème édition du Tour de France au guidon de leurs Cube Litening C:68.

Cube Litening C:68 SL Team Wanty replica

« Nous participons pour la deuxième fois au Tour de France, une invitation dont nous sommes très honorés et fiers. L’an passé, nous avions fixé des objectifs simples et compliqués à la fois, en voulant prendre des échappées et montrer le maillot. En 2018, cela n’a pas changé puisque nous voulons montrer notre agressivité positive. Quand on vise la combativité, on peut également se retrouver à jouer la victoire si l’échappée va au bout. Nous ne changerons pas notre tactique, tout en affichant des ambitions supérieures à l’an dernier. Nous avons une année d’expérience supplémentaire, des coureurs plus matures sur tous les terrains.

Guillaume Martin sort d’un bon Critérium du Dauphiné, et nous avons mis en place une belle préparation pour le Tour. Le premier objectif sera donc d’amener Guillaume en meilleure position avant les étapes de montagne. On sait la première semaine compliquée, particulièrement pour les grimpeurs avec le vent et les pavés. Au soir de Roubaix, Guillaume devra donc figurer dans la meilleure situation possible. Ensuite, quand les étapes de montagne arriveront, Guillaume voudra faire mieux que sa troisième place de l’an dernier à la Station des Rousses. Cela ne signifie pas pour autant que nous attendrons uniquement la montagne : nous voulons prendre les échappées et faire la course dès la première semaine. » Jean-François Bourlart, Manager Général

Guillaume Martin fait figure de favoris pour endosser le Maillot Blanc sur ce Tour de France 2018.

  • Thomas Degand


    Grimpeur

    Grimpeur belge trop souvent sous-estimé, Thomas Degand a développé sa carrière en parallèle avec notre équipe depuis 2008. A l'aise dès que la route s'élève, Degand a retrouvé sérénité et sourire grâce à sa victoire au Tour du Jura puis sa 20ème place finale au dernier Critérium du Dauphiné. A 31 ans, et après une première en Grand Tour terminée prématurément suite à une chute sur la Vuelta 2015, le Belge découvre son premier Tour de France.

  • Timothy Dupont


    Sprinteur

  • Guillaume Martin


    Grimpeur

    Grimpeur de poche, Guillaume Martin avait séduit les dirigeants de Wanty-Groupe Gobert grâce à ses performances sur les reliefs accidentés chez les Espoirs en 2015. Lauréat de Liège-Bastogne-Liège U23 et d'une étape au Tour de l'Avenir, le Tour de France des jeunes, notamment, le jeune Français (24 ans) aspire a rééditer ces prestations parmi l'élite. Philosophe de formation, Martin, qui aborde sa 2e année chez les pros, pourra réfléchir chacun de ses coups de pédale. Mais pas question de tergiverser, sa 3e place au Tour du Jura et sa 18e place finale au Critérium du Dauphiné lui ont gonflé la confiance avant de décoller vers sa première Grande Boucle.

  • « J’ai disputé mon premier Tour de France assez jeune, à 24 ans, et je sens que mon corps a changé. Cela m’a aidé à me construire, j’ai franchi un cap grâce au Tour. En troisième semaine, j’avais accusé le coup, manqué de fraîcheur. Cette année, je serai forcément fatigué, mais j’espère que mon corps aura appris et que je souffrirai moins. Nous avons tous plus d’expérience, je connais mes atouts et mes faiblesses donc j’affiche plus d’ambitions. »

    « Je sors d’un bon Critérium du Dauphiné, bouclé en 12e position en jouant avec les meilleurs en montagne. J’ai confiance, même si je sais que les prétendants au Tour n’étaient pas tous présents et que la course ne durait qu’une semaine. Mais j’ai franchi un cap, je veux signer un bon classement général. La première semaine est parsemée d’embûches, il faudra faire le point au soir de Roubaix. J’espère encore être dans le jeu à ce moment. Je serai alors focalisé sur le général, en visant la meilleure performance possible et en pensant pourquoi pas au maillot blanc. Si à l’inverse, je perds du temps, j’aurai d’autres objectifs vers lesquels me tourner. »

  • Marco Minnaard


    Grimpeur

    A 28 ans, Marco Minnaard a fait du dévouement son maître-mot. Toujours au service de ses coéquipiers, le Néerlandais sait se faire discret sans négliger sa tâche. Zélandais qui a grandi dans le vent, il s'est développé en excellent grimpeur et est sorti de l'ombre en mai dernier, à l'occasion du Rhône-Alpes Isère Tour dont il a ramené le maillot jaune final. Sa mission au Tour de France : allier le travail de préparation pour nos grimpeurs pur-sang, et les échappées au long cours.

  • Yoann Offredo


    Classique

    A 30 ans, Yoann Offredo souhaitait changer d'air. Pro durant dix saisons à la Française des Jeux, le spécialiste des classiques décidait de rejoindre une équipe belge pour poursuivre sa carrière. Le Parisien a négocié avec réussite les monuments pavés du calendrier, 14e tant au Tour des Flandres qu'à Paris-Roubaix. S'il s'est déjà essayé sur le Tour d'Espagne qu'il disputait toujours en préparation aux Championnats du Monde, Offredo ne s'est étrangement jamais présenté au départ de la plus grande course du monde. "Qui veut aller loin ménage sa monture", aime-t-il rappeler. Son objectif : rallier Paris en se mettant en évidence à l'attaque.

  • « A l’exception de Timothy Dupont, nous nous élançons avec des coureurs qui ont tous déjà disputé le Tour de France l’année dernière. Cela assure une belle cohésion de groupe. D’un autre côté, si j’avais su que le Tour était si dur, je n’aurais peut-être pas lancé autant d’offensives (rires). Mais je ne resterai pas sur la réserve. Je m’attends à un Tour sclérosé jusqu’au chrono par équipes, même si je ne doute pas que certains coureurs voudront profiter des conditions de course pour passer à l’attaque malgré que les échappées soient vouées à l’échec. La première semaine sera très nerveuse, avec des risques de chute. Le vainqueur de la 1e étape portera le maillot jaune, donc nous aurons droit à pas mal de nervosité. Passer la journée à l’avant offrira incontestablement un avantage. J’ai déjà ma petite idée ! »

  • Andrea Pasqualon


    Sprinteur

    Pendant ce Tour de France, ne cherchez plus sa coiffure exubérante : Andrea Pasqualon a rasé sa crinière ! L'Italien est un spécialiste des arrivées groupées. Sa pointe de vitesse lui permet régulièrement de se placer aux accessits et de ramener des places d'honneurs. Sa mission pour son premier Tour de France, à 29 ans, semble toute tracée !

  • Dion Smith


    Puncheur

    Talent néo-zélandais, Dion Smith est un homme de tous les terrains. A 24 ans, il va lui aussi découvrir le Tour de France. Capable de se placer dans les sprints massifs, comme il l'avait fait au Tour de Catalogne où il est rentré dans le top 5 et a pris le maillot blanc, Smith tentera encore de se glisser dans les emballages finaux. Mais le Kiwi est aussi capable de passer les côtes et de s'illustrer sur les reliefs pour puncheurs.

  • Guillaume Van Keirsbulck


    Classique

    Robuste Flandrien, amoureux des pavés de Roubaix depuis qu'il les a dompté dans la catégorie Juniors, Van Keirsbulck a rejoint Wanty-Groupe Gobert durant l'intersaison pour donner un nouveau départ à sa carrière. En verve dès l'ouverture de la saison avec une magistrale victoire sur le GP Samyn, il a disputé la campagne des classiques pavées avant de se préparer pour son prochain objectif. Stage en altitude à Andorre, reprise sur le Critérium du Dauphiné : celui qui a disputé et terminé la Vuelta en 2013 est prêt pour son premier Tour de France. Sa grande carcasse devra s'exprimer contre-la-montre et dans les échappées au long cours.